mercredi 21 mars 2012

THE IDES OF MARCH, assessing the damage

 
Source : http://1.bp.blogspot.com/-1oECuyHyWvQ/To1TDQ7xgII/AAAAAAAAAHQ/5MTCKOcjKpw/s1600/The+Ides+of+March.jpg 

George Clooney’s first film illustrates how the battle for power can make people “jaded and cynical”, as a fictive campaign director said. The story takes place nowadays during the Democrats’ primaries in Ohio which opposes Senator Pullman (Michael Mantell) - whom you won’t see much in the film – to Governor of Iowa Mike Morris played by George Clooney himself. The main scenes focus on the tactical fight between the members of their campaign teams and also among people of the same team.
Actually, you will see how the director of Morris’ campaign Paul Zara (Philip Seymour Hoffman) and his smart assistant Stephen Meyers (Ryan Gosling, discovered in Drive) work to thwart the stratagem of their opponent Tom Duffy (Paul Giamatti). And even if the theme of people corrupted by politics is nothing new, nor is the story of the young ambitious assistant trying to grab his boss’ position, you will learn all about tricks, loyalty tests, betraying and cheating,
Mr. Clooney also expresses some contradictions in his fictional campaign: the governor speaks about protecting the environment, stopping wars and restoring America’s supremacy and he’s celebrated, but he never mentions economy or any issues that is presented these days as a pivotal by the Medias. There is provocation but the candidate’s platform is alien to reality. No doubt Clooney wanted to pinpoint how absurd politicians may be.
There are women too in this men’s world: a perfect wife who wants to help her husband, New York Times journalist Ida Horowicz (Marsa Tomei) looking for scoops and a pretty intern called Molly (Evan Rachel Wood), the daughter of a powerful tycoon, who has sex with her boss. Those women are all cheated one way or another. So they try to manipulate men but they fail most of the time. And we get this image of women as men’s playthings. The reality of machismo pervades the movie.
Anyway, the title The Ides of March suggests a little more than what happens in the film but Clooney’s charisma and Gosling’s tortured look will make you forget that detail.
And Mr. Clooney manages to maintain suspense to the endWho will win those primaries? How? How will Stephen Meyers face the upheavals in his career? He seems to have his own limits for tricks, but will he keep manipulating people to further his own interests?
If you want to know, you have to see The Ides of MarchWhat else?
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Toujours plus haut
Le premier film de George Clooney Les Marches du pouvoir  montre comment la lutte pour le pouvoir peut rendre les gens « apathiques et cyniques » comme se décrit un directeur de campagne fictif.
L’histoire se déroule de nos jours dans l’Ohio pendant les primaires démocrates qui opposent le sénateur Pullman (Michael Mantell) – qu’on apercevra peu au cours du film – au gouverneur de l’Iowa Mike Morris, joué par George Clooney. On regarde surtout la bataille stratégique entre les membres de leurs cabinets de campagne et au sein d’un même cabinet.
Vous verrez comment le directeur de la campagne de Morris, Paul Zara (Philip Seymour Hoffman), et son ingénieux assistant Stephen Meyers (Ryan Gosling, découvert dans Drive) tentent de déjouer les stratagèmes du directeur de campagne adverse, Tom Duffy (Paul Giamatti). ême si le thème des gens corrompus par le milieu politique n’est pas nouveau, comme celui du jeune adjoint qui brigue le poste de son supérieur, vous en apprendrez des moyens qu’ils utilisent et des tromperies qu’ils subissent,.
M. Clooney exprime aussi des contradictions dans sa campagne fictive: le gouverneur parle de la protection de l’environnement, de la paix dans le monde et du retour de la suprématie américaine et toute l’assistance l’applaudit, mais il n’évoque jamais l’économie, ni aucun des problèmes les plus importants de l’actualité. Il y a de la provocation, mais les propositions du candidat ne sont pas claires ou peu réalisables. Clooney voulait sans aucun doute souligner l’absurdité du monde politique.
On rencontre quand même des femmes dans ce monde d’hommes: la gentille épouse qui veut aider son mari, la journaliste du New York Times, Ida Horowicz (Marsa Tomei) à la recherche du scoop et la jeune et jolie stagiaire, fille d’un homme puissant, qui couche avec son patron. Ces femmes sont toutes dupées à un moment ou un autre. Alors elles essaient de manipuler les hommes, et la plupart du temps elles échouent. Elles ne sont que les choses des hommes et on perçoit  bien la réalité du machisme.
En tout cas, le charisme de George Clooney et le regard torturé de Ryan Gosling vous feront oublier n’importe quel détail désagréable.
Et Clooney réussit à maintenir le suspense. On se demande qui va gagner ces primaires, et comment. On suit avec attention la manière dont le jeune Stephen Meyers va faire face aux bouleversements de sa carrière. En effet, il a l’air de s’être imposé des limites dans sa façon de manipuler son entourage, mais dépassera-t-il ses propres limites pour arriver à ses fins ?
Vous aurez la réponse à ces questions en regardant Les Marches du pouvoir. Mais attention de ne pas trébucher…
Note : ****
Deborah

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